pour votre divorce à Genève ou ailleurs, il est d’autres alternatives

Se dispenser d’avocats pour divorcer est tout à fait possible en Suisse

Depuis quelques années déjà, on ne peut plus arguer de telle ou telle autre « faute » (tu m’as trompé(e), par exemple) commise par l’autre pour divorcer en Suisse. Sauf bien sûr s’il s’agit des actes graves relevant du droit pénal que sont l’enlèvement d’enfant, la violation d’un domicile ou de l’obligation d’entretien, et les violences, dont le viol, la question de savoir qui est la cause de la mésentente ne joue plus au regard de la loi. Cela posé, les époux ont le choix entre deux formes de divorce : le divorce dit « par consentement mutuel » et le divorce sans accord.

Priorité au consentement mutuel

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Source : www.divorce.ch

Le divorce par consentement mutuel est le plus conseillé et celui qu’ont adopté la plupart des divorcés en Suisse. Il est, en effet, beaucoup moins coûteux financièrement, en temps et en stress, puisque les époux décident de se séparer d’un commun accord en déterminant ensemble ce qu’il en sera des conséquences concrètes de leur divorce. Qui garde le domicile conjugal ? Que fait-on de la voiture ? Comment seront gérées l’autorité parentale et la garde des enfants ? Bien que le propose le site pionnier divorce.ch, il est possible de le faire en ligne ou presque. Ce site expert met à disposition du couple tous les documents nécessaires pour un divorce à l’amiable, que l’accord sur les conséquences du divorce soit complet ou partiel. Une aide précieuse, pertinente et peu coûteuse pour établir une convention de divorce en Suisse valable.